Le 14 février 2026 restera gravé dans mon cœur à double titre. Une Saint-Valentin pleine d’émotions, de défis et d’un engagement renouvelé pour tous les Bruxellois. Ce jour-là, loin du week-end que j’avais prévu à Paris, j’ai reçu un appel qui allait bouleverser mon emploi du temps… et mon parcours politique.
Peu après 7h du matin, c’est par téléphone que Georges-Louis Bouchez m’annonce la nouvelle : il me propose le poste de Secrétaire d’État au sein du nouveau gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale. Une surprise, un honneur immense… et une décision à prendre rapidement.
De Schaerbeek à Bruxelles : un choix guidé par l’intérêt général
Une décision en entraîne une autre. En acceptant de devenir Secrétaire d’État, je fais aussi le choix de renoncer à mon mandat de bourgmestre. Je quitte mes fonctions à Schaerbeek, la commune que j’aime profondément : ses rues, ses habitants, son dynamisme et cette énergie si particulière qui m’inspire depuis tant d’années.
Cette décision n’est pas un abandon. Elle s’inscrit dans une vision plus large : mettre mon expérience au service de l’ensemble des Bruxellois. Servir une commune est un honneur. Servir une Région tout entière est une autre manière de poursuivre le même engagement.
L’urbanisme, le développement territorial et la propreté, les compétences qui me sont confiées, ne s’arrêtent pas aux frontières communales. Ce sont des enjeux concrets, visibles, quotidiens, qui concernent chaque quartier et chaque rue.
Schaerbeek gardera toujours une place particulière dans mon cœur. Elle a façonné ma manière de travailler, mon exigence et ma proximité avec le terrain. C’est avec cet esprit que j’aborde aujourd’hui mes nouvelles fonctions.
Une prestation de serment symbolique
Le 14 février, au Parlement bruxellois, entourée de mes collègues et d’une majorité enfin réunie après plus de 600 jours sans gouvernement, j’ai prêté serment. Un moment solennel, marqué par le soutien des députés du groupe MR et de la majorité présents dans l’hémicycle.
Le travail est déjà en cours
Il n’y a pas eu de temps mort. Réunions préparatoires, premiers échanges avec les administrations, premier Conseil des ministres : la semaine de vacances scolaires n’aura pas été une semaine de congé pour le nouvel exécutif bruxellois.
La semaine prochaine sera consacrée à la présentation de la Déclaration de politique régionale et à son débat au Parlement bruxellois. Ce moment démocratique important donnera le cap des prochaines années.
Pour ma part, je suis déjà à l’ouvrage. Les dossiers sont ouverts, les priorités sont posées, et le rythme est donné. L’engagement pris le 14 février se traduit dès aujourd’hui dans le travail.

