Parce que la propreté est une attente essentielle des Bruxellois, la Région, les communes et les acteurs de terrain unissent leurs forces pour construire un nouveau modèle de propreté, plus efficace, plus cohérent et davantage adapté à la réalité des quartiers.
Ce 11 septembre, le Conseil de coopération Région-Communes s’est réuni pour la première fois afin de préparer la réforme de la propreté publique qui entrera en vigueur courant 2027.
Autour de la table : la Secrétaire d’État, les communes, Bruxelles-Propreté et les acteurs qui sont en charge de la propreté au quotidien dans nos rues.
Les communes connaissent leurs quartiers, leurs habitants et leurs réalités. La Région peut apporter une vision d’ensemble et une organisation plus cohérente. Les agents et les acteurs de terrain, eux, connaissent les difficultés rencontrées chaque jour.
C’est en réunissant ces expériences que nous construirons un meilleur service de propreté pour tous les Bruxellois.
Une réforme ambitieuse, pensée pour la réalité des quartiers
La réforme de 2027 doit permettre de sortir d’une organisation uniforme et de mieux adapter les solutions aux réalités bruxelloises.
Une première vision a été présentée au Gouvernement bruxellois. Elle prévoit notamment de distinguer différents types de zones en fonction de critères objectifs, comme la densité de population ou la typologie de l’habitat.
Cette approche permettra de mieux répondre aux différences entre les quartiers. Bruxelles n’est pas partout la même et les solutions de propreté ne peuvent pas non plus être les mêmes partout.
Mais cette réforme ne sera pas décidée depuis un bureau. Elle sera construite avec les communes et les acteurs de terrain, dans le cadre d’une concertation qui se poursuivra au cours des prochains mois.
120 espaces-tri : tester, apprendre et changer d’échelle
Parmi les changements les plus concrets figure l’accélération du développement des espaces-tri, avec 120 espaces-tri prévus dans la Région durant cette législature.
Deux quartiers seront les premiers à expérimenter un nouveau modèle : 30 espaces-tri y remplaceront la collecte en porte-à-porte dans le cadre de deux projets pilotes.
L’objectif est d’expérimenter sur le terrain, avec les habitants et les communes, de mesurer les résultats et d’améliorer le dispositif avant d’envisager son déploiement plus large.
En parallèle, 60 espaces-tri supplémentaires seront installés à travers la Région. Leur implantation sera notamment pensée pour répondre aux endroits où les problèmes de propreté sont les plus importants : dépôts clandestins, points noirs ou présence de nuisibles.
Ces espaces-tri doivent devenir de véritables outils au service des quartiers : plus de solutions à proximité, une meilleure organisation et, à terme, une Région plus propre.
Construire aujourd’hui la propreté de demain
La réunion de ce jour n’est donc pas une simple réunion de travail. Elle marque le lancement d’un chantier collectif pour transformer la manière dont Bruxelles pense et organise sa propreté.
Dans les prochains mois, la Région, les communes et les acteurs de terrain continueront à travailler ensemble pour faire émerger des solutions concrètes, adaptées aux quartiers et aux attentes des citoyens.

